Notre école

Sa structure actuelle 

Elle se compose de 15 classes :

2 classes de TPS/PS
1 classe de MS
1 classe de MGS
1 classe de GS 
2 classes de CP 
2 classes de CE1 
2 classes de CE2 
2 classes de CM1 
2 classes de CM2
Nous avons aussi la chance d’avoir une enseignante spécialisée à mi-temps (classe ASH) qui intervient auprès de groupes d’enfants rencontrant des difficultés ponctuelles d’apprentissage. 

Son histoire 

A son origine, l’école Sainte Marie est née de la demande d’Anne d’Autriche à Saint Vincent de Paul, sous le règne de Louis XIV, d’établir à Fontainebleau des Filles de la Charité (ordre de religieuses qu’il avait fondé avec Sainte Louise de Marillac) dont la tâche serait de s’occuper des femmes pauvres ainsi que d’instruire et éduquer les petites filles abandonnées. 

Cette œuvre se verra par la suite complétée par l’établissement d’un ouvroir pour jeunes filles qui perdurera environ 250 ans. 

 En 1890, bien que malmenées par les lois de laïcisation, les religieuses restent présentes dans la ville mais déménagent dans un bel hôtel particulier, dit « de Brionne », au 58 rue de France, et cela à la grâce d’un don d’une bienfaitrice. Devenu aujourd’hui immeuble d’habitation, l’on trouve encore, passée la lourde porte d’entrée d’époque, l’empreinte de sa vocation à la charité et à l’éducation avec une belle statue de Saint Vincent de Paul continuant inlassablement à veiller sur toutes et tous. 

Y seront adjoints, par la suite, de nouveaux bâtiments donnant sur la rue Saint Honoré et destinés à l’hébergement d’orphelines. A partir de 1905, l’enseignement se poursuit dans ces lieux mais avec des institutrices non religieuses. 

Pendant les deux guerres mondiales, notre école, toujours dans la continuité de sa vocation propre a joué le rôle d’hôpital, l’enseignement étant alors transféré dans les bâtiments du Carmel. Aujourd’hui, notre école est sous tutelle diocésaine mais garde malgré tout son lien originel avec la Congrégation des Filles de la Charité à qui les bâtiments sont loués. Elle continue surtout à instruire un grand nombre d’enfants, tout en veillant à y maintenir un esprit d’accueil et de bienveillance tant recherché par son très pieux et discret fondateur.